Les paroles des chansons par résumé

Vous cherchez des mots qui résonnent ?

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chansons n’attendent plus que votre voix et votre sensibilité.

À l’attention des artistes et interprètes

Sociétaire de la Sacem, je vous ouvre les portes de mon univers. Cette collection réunit l’ensemble de mes textes de chansons, disponibles pour être découverts et, qui sait, peut-être un jour interprétés par votre voix.

Vous recherchez la sensibilité, l’émotion pure qui touche au cœur, l’humour qui fait sourire, le coup de gueule qui libère, l’épopée qui raconte une histoire plus grande que nature. Des mots ciselés, prêts à prendre vie à travers votre interprétation.

Ces textes sont le fruit d’un travail protégé, mais je reste ouvert à toute collaboration artistique sincère. Ensemble, nous pourrions même envisager des adaptations sur mesure pour qu’ils épousent parfaitement votre style.

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Toutes mes chansons en quelques lignes

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Trois balles (paroles)

Trois tirs mystiques pour effacer un être tout entier, le cœur, l'âme, puis l'ombre elle-même. Mais l'ombre résiste et devient un piège éternel, une prisonnière qui hante les miroirs et les rêves de celui qui a cru pouvoir tout détruire.

Le roi sans loi (paroles)

Né d'un jeu de mots entre amis, un roi qui perd sa voix pendant qu'un trio de putois moqueurs se paye sa tête dans les bois. Aucune prétention ici, juste des rimes qui s'enchaînent pour le plaisir du son, et un ami à qui je fais porter le chapeau de cette idée.

Ici (paroles)

La Réunion, 1995, une nuit où j'aurais dû mourir seul dans ma voiture. Un homme au chapeau et son chien ont alerté les secours, puis ont disparu, introuvables ensuite malgré mes recherches. Trente ans après, je n'ai toujours pas de réponse à qui il était, seulement cette gratitude qui n'a jamais pu se poser nulle part.

Mortmoricide (paroles)

Face à une profanation de cimetière, j'ai eu besoin d'inventer un mot, parce que le français ne suffisait plus à porter cette colère-là. Mortmoricide devient un cri contre l'indicible, une façon de nommer l'innommable pour mieux le combattre.

L’encre de mon âme (paroles)

Un vieux carnet retrouvé, rempli des mots d'autres, et cette sensation étrange de reconnaître son propre sang dans des pages écrites avant soi. J'ai voulu montrer comment une histoire familiale continue de couler en nous, jusqu'à la dernière page blanche qui n'attend plus que notre main.

Optimist Optimiste (paroles)

Un petit voilier d'enfant devenu le symbole de toute une vie, du premier chavirage à sept ans jusqu'aux tempêtes plus tard, bien après avoir changé de bateau. J'ai voulu montrer que l'optimisme n'est pas de la naïveté, mais l'art d'apprendre à tenir debout face au vent, encore et encore.

Juste une larme (paroles)

Une seule larme, et tout ce qu'elle peut contenir sans qu'on sache si elle vient du bonheur ou de la peine. J'ai voulu montrer cette confusion là, celle où même la personne qui pleure ne sait plus pourquoi.

Claude (paroles)

Mon oncle, trisomique, mort il y a plus de quarante ans, entouré d'amour dans une époque peu tendre avec la différence. Il m'aura fallu vingt ans avant qu'un déclic ne débloque l'écriture. Celui qu'on croyait pas normal n'a jamais connu le chagrin, contrairement à ceux qui se croyaient malins.

Mur du déshonneur (paroles)

Une réponse frontale à la haine qui revient sans masque, adressée directement à celui qui caricature, insulte et profane. J'ai voulu qu'à côté des murs qui honorent la mémoire, il y en ait un qui rappelle le pire, pour que rien ne soit jamais oublié.

Papillon Lune (paroles)

Un insecte né sans bouche ni faim, dont l'existence entière tient en sept jours, tendue vers un seul but avant que le temps ne l'emporte. J'ai voulu montrer cette urgence d'aimer quand la vie ne laisse aucune place à autre chose, une existence brève réduite à l'essentiel.

Parler pour ne rien dire (paroles)

Une logorrhée volontaire, un flot de mots sans queue ni tête sur la pluie, les fourmis ou la couleur des nuages. Derrière l'absurde se cache une revendication bien réelle : libérer la parole de toute obligation de sens, juste pour le plaisir du verbe.

Mandragore (paroles)

Dialogue à deux voix, entre un homme qui arrache la racine de terre et la mandragore elle-même qui lui répond. Elle n'est pas qu'un simple ingrédient de grimoire, c'est un être qui parle et qui questionne, jusqu'à devenir le miroir de ses propres peurs. J'ai voulu cette tension entre fascination et malaise.

Flamme nue (paroles)

Deux personnes qui partagent encore un logement, mais plus rien d'autre, pas même un regard qui se croise. J'ai voulu écrire ce vide là, celui d'après, quand il ne reste qu'une braise sans voix. Une histoire sans décor, réduite à l'essentiel.

Trois corneilles (paroles)

Un texte qui s'ouvre en latin, trois oiseaux noirs qui veillent sur un enfant sans qu'on sache pourquoi, ni si c'est une protection ou une malédiction. J'ai voulu ne rien expliquer, juste raconter cette étrangeté qui s'impose et qui, même abattue, revient toujours se poser au même endroit.

Mille vies (paroles)

Des bouts de vie éparpillés sur quatre continents, entre orangs-outans de Malaisie et canon froid posé sur ma nuque à Djeddah. J'ai voulu montrer qu'une seule existence peut contenir mille vies différentes, et que même quand le corps fatigue, l'esprit continue de voyager à travers l'écriture.

Ficelle (paroles)

Un marionnettiste de rue et un bébé de deux ans, intimidé puis conquis, qui finit par danser avec la marionnette de bois. Une scène vue en vrai, qui m'a pris au dépourvu plus que je ne l'aurais cru. Parfois un bout de ficelle et un peu de bois suffisent à faire fondre un cœur qu'on croyait dur.

Faux-semblants (paroles)

J'ai toujours vu clair derrière les sourires, depuis tout petit, ce monde qui joue un rôle en permanence. Un jour j'ai arrêté d'y participer, même si ça voulait dire rester seul. Ce que j'ai trouvé de l'autre côté, c'est une paix que le mensonge ne m'avait jamais offerte.

J’te bise à la louche (paroles)

Une satire des tubes à la mode où les mots sonnent bien sans jamais rien vouloir dire. J'ai voulu pousser l'absurde jusqu'au bout pour prouver un point : mélodie accrocheuse plus paroles vides égale souvent un succès garanti.

Velanya (paroles)

Un mot que j'ai inventé pour revisiter l'effet papillon, ce principe où le battement d'ailes d'un geste anodin peut faire trembler l'autre bout du monde. J'ai voulu explorer ces liens invisibles qui tissent nos existences, où rien n'arrive jamais vraiment par hasard.

L’armée de plumes (paroles)

Un cri de rage face à un pays qui saigne, écrit dans la solitude d'un homme qui ne croit qu'aux mots pour résister. J'y rêve d'une armée pacifique d'artistes, une plume comme seule arme contre l'indifférence et la barbarie.

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