Les paroles des chansons par résumé

Vous cherchez des mots qui résonnent ?

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chansons n’attendent plus que votre voix et votre sensibilité.

À l’attention des artistes et interprètes

Sociétaire de la Sacem, je vous ouvre les portes de mon univers. Cette collection réunit l’ensemble de mes textes de chansons, disponibles pour être découverts et, qui sait, peut-être un jour interprétés par votre voix.

Vous recherchez la sensibilité, l’émotion pure qui touche au cœur, l’humour qui fait sourire, le coup de gueule qui libère, l’épopée qui raconte une histoire plus grande que nature. Des mots ciselés, prêts à prendre vie à travers votre interprétation.

Ces textes sont le fruit d’un travail protégé, mais je reste ouvert à toute collaboration artistique sincère. Ensemble, nous pourrions même envisager des adaptations sur mesure pour qu’ils épousent parfaitement votre style.

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Toutes mes chansons en quelques lignes

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L’heure de mon père (paroles)

Comme beaucoup de monde d'arrêter les montres en quelques minutes. Un jour c'est celle de mon père, 35 ans de souvenirs à son poignet, qui s'est tue entre mes mains. Alors, une montre neuve, même achetée à prix d'or pour se faire pardonner, ne vaudra jamais celle, modeste, qui portait une histoire de famille.

Le dernier arbre (paroles)

Un arbre, seul survivant d'une forêt qui disparaît, qui tisse en secret un réseau de racines porteuses de mémoire. De jeune pousse fragile au gardien centenaire, il prépare sans bruit une renaissance que personne ne voit encore venir.

Sous la poussière (paroles)

Une caisse de vieux vinyles retrouvée au fond d'un placard, et avec elle tous ces professionnels de l'ombre qui ont façonné le son sans jamais être vus. J'ai voulu rendre hommage à ces mains expertes, ingénieurs et techniciens, dont le travail reste gravé dans chaque sillon bien après qu'on ait oublié leurs noms.

Gravé d’or (paroles)

Une réponse à la profanation du Mur des Justes au Mémorial de la Shoah, souillé de peinture verte une nuit de mai 2025. La chanson dit que la haine peut salir un mur, jamais ce que ce mur représente. Les noms des Justes, boulangers ou instituteurs qui ont sauvé des vies, restent gravés là où la peinture ne va pas.

Premier matin (paroles)

Le parcours d'un couple depuis la rencontre par hasard jusqu'aux années qui passent, sans grand effet de style, juste les étapes simples de deux vies qui choisissent de continuer ensemble. J'ai voulu que la chanson reste sobre, à l'image de ce que dure vraiment une histoire d'amour, jour après jour.

Plus loin que l’horizon (paroles)

Ce moment étrange devant un paysage, où l'esprit s'échappe sans qu'on s'en rende compte, jusqu'à ce qu'un bruit nous ramène brutalement parmi les vivants. J'ai voulu capturer cette absence qu'on ne maîtrise pas, ce voyage intérieur qu'on ne peut ni provoquer ni prolonger.

Mensonges à la Une (paroles)

Une dénonciation de la manipulation médiatique, pouvoir qu'ont certains de choisir qui blâmer et quels crimes comptent vraiment. Un cri contre cette information devenue un champ de bataille, où la vérité est la première à tomber.

De l’eau en champignon (paroles)

Deux pays voisins qui se disputent l'eau depuis des décennies, avec la bombe qui plane au-dessus de tout. J'ai voulu écrire ce texte sous le regard d'un homme de paix, celui qui aurait eu le cœur brisé de voir où ça mène. Une colère plus qu'un simple constat.

Elle tombe (paroles)

Une femme cache ses bleus sous un maquillage trop parfait, à la terrasse d'un café. J'ai voulu raconter la violence conjugale par un détail simple, une manche qui glisse, plutôt que par un grand discours. Une main tendue, et c'est peut-être le début d'autre chose.

Les larmes du chacal (paroles)

Une fable où les animaux masquent un théâtre politique bien réel : un chacal pleure devant ses disciples pour mieux dissimuler la haine qu'il attise en coulisses. Le jour de la manifestation qui m'a inspiré "Déchirer la honte", c'est le même homme, le même double visage, qui m'a donné cette fable.

Manège de papier (paroles)

Une balade sans boussole à travers ma bibliothèque personnelle, où Don Quichotte croise Cavanna, Champollion et un vieux dictionnaire de mille neuf cent trois. Chaque livre devient un souvenir, jusqu'au tiroir aux secrets qui referme le voyage.

Je vous écris Madame (paroles)

Une déclaration d'amour à l'ancienne, écrite à la plume d'oie, où chaque mot est pesé avant d'être posé sur le papier. Le texte raconte cette hésitation délicieuse entre trop dire et pas assez, jusqu'à la formule qui semble enfin juste.

Justes (paroles)

Un hommage à deux personnes que je considère comme des Justes sans en porter le titre officiel, Serge et Beate Klarsfeld, pour leur combat contre l'oubli et pour la mémoire de la Shoah. Une manière pour moi de dire qu'ils devraient en faire partie.

Zone (paroles)

Une cartographie sentimentale où chaque étape d'une histoire d'amour devient une zone à traverser, frontière, zone franche, zone de guerre. J'ai voulu dessiner ces territoires invisibles que la confiance dispute sans cesse, entre ce qui se rapproche et ce qui se perd.

Déchirer la honte (paroles)

Un bébé, un visage effacé par la haine de ceux qui en font un symbole plutôt qu'un enfant. Le texte part d'un fait réel, sans chercher à consoler personne. Un pardon demandé à quelqu'un qui ne comprendra jamais pourquoi on le lui doit.

Nuit blanche (paroles)

Ces heures où l'insomnie devient une alliée plutôt qu'un ennemi, entre les craquements des meubles et un chat qui vient se coller contre les genoux. J'ai voulu célébrer ce moment où, pendant que le monde dort, l'esprit s'ouvre et trouve une liberté que le jour ne permet jamais.

Jour d’enfer (paroles)

Un soldat qui traverse une plage de Normandie sous les balles, le jour du débarquement, en regardant tomber ses camarades. Ce n'est pas un hommage classique, c'est la peur et la rage vues de l'intérieur, à hauteur d'homme, pas à hauteur d'Histoire.

Sept de Pique (paroles)

Une carte qu'on écarte sans y penser, à l'image d'un homme effacé qui porte pourtant un secret que personne ne sait entendre. J'ai voulu ce parallèle entre celui qu'on ignore et celui qui, si on ose vraiment le regarder, peut faire basculer un destin.

Plus forte (paroles)

Une fleur qui perce le béton malgré le froid et les saisons contraires, image d'une résilience qui ne demande la permission à personne. J'ai voulu qu'elle porte l'espoir de toutes celles qui se relèvent après chaque chute, sans jamais renoncer à chercher la lumière.

Le prix d’un homme (paroles)

Un hommage à Eli Sharabi, otage détenu plus d'un an, à qui ses ravisseurs ont fait croire qu'il retrouverait sa famille en sortant, sachant qu'ils l'avaient déjà assassinée. J'ai voulu raconter cette libération qui n'en est pas une, ce retour à la lumière qui ne ramène personne.

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