Les paroles des chansons par résumé
Vous cherchez des mots qui résonnent ?
chansons n’attendent plus que votre voix et votre sensibilité.
À l’attention des artistes et interprètes
Sociétaire de la Sacem, je vous ouvre les portes de mon univers. Cette collection réunit l’ensemble de mes textes de chansons, disponibles pour être découverts et, qui sait, peut-être un jour interprétés par votre voix.
Vous recherchez la sensibilité, l’émotion pure qui touche au cœur, l’humour qui fait sourire, le coup de gueule qui libère, l’épopée qui raconte une histoire plus grande que nature. Des mots ciselés, prêts à prendre vie à travers votre interprétation.
Ces textes sont le fruit d’un travail protégé, mais je reste ouvert à toute collaboration artistique sincère. Ensemble, nous pourrions même envisager des adaptations sur mesure pour qu’ils épousent parfaitement votre style.
Toutes mes chansons en quelques lignes
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Deux personnes qui partagent encore un logement, mais plus rien d'autre, pas même un regard qui se croise. J'ai voulu écrire ce vide là, celui d'après, quand il ne reste qu'une braise sans voix. Une histoire sans décor, réduite à l'essentiel.

Un texte qui s'ouvre en latin, trois oiseaux noirs qui veillent sur un enfant sans qu'on sache pourquoi, ni si c'est une protection ou une malédiction. J'ai voulu ne rien expliquer, juste raconter cette étrangeté qui s'impose et qui, même abattue, revient toujours se poser au même endroit.

Des bouts de vie éparpillés sur quatre continents, entre orangs-outans de Malaisie et canon froid posé sur ma nuque à Djeddah. J'ai voulu montrer qu'une seule existence peut contenir mille vies différentes, et que même quand le corps fatigue, l'esprit continue de voyager à travers l'écriture.

Un marionnettiste de rue et un bébé de deux ans, intimidé puis conquis, qui finit par danser avec la marionnette de bois. Une scène vue en vrai, qui m'a pris au dépourvu plus que je ne l'aurais cru. Parfois un bout de ficelle et un peu de bois suffisent à faire fondre un cœur qu'on croyait dur.

J'ai toujours vu clair derrière les sourires, depuis tout petit, ce monde qui joue un rôle en permanence. Un jour j'ai arrêté d'y participer, même si ça voulait dire rester seul. Ce que j'ai trouvé de l'autre côté, c'est une paix que le mensonge ne m'avait jamais offerte.

Une satire des tubes à la mode où les mots sonnent bien sans jamais rien vouloir dire. J'ai voulu pousser l'absurde jusqu'au bout pour prouver un point : mélodie accrocheuse plus paroles vides égale souvent un succès garanti.

Un mot que j'ai inventé pour revisiter l'effet papillon, ce principe où le battement d'ailes d'un geste anodin peut faire trembler l'autre bout du monde. J'ai voulu explorer ces liens invisibles qui tissent nos existences, où rien n'arrive jamais vraiment par hasard.

Un cri de rage face à un pays qui saigne, écrit dans la solitude d'un homme qui ne croit qu'aux mots pour résister. J'y rêve d'une armée pacifique d'artistes, une plume comme seule arme contre l'indifférence et la barbarie.

Comme beaucoup de monde d'arrêter les montres en quelques minutes. Un jour c'est celle de mon père, 35 ans de souvenirs à son poignet, qui s'est tue entre mes mains. Alors, une montre neuve, même achetée à prix d'or pour se faire pardonner, ne vaudra jamais celle, modeste, qui portait une histoire de famille.

Un arbre, seul survivant d'une forêt qui disparaît, qui tisse en secret un réseau de racines porteuses de mémoire. De jeune pousse fragile au gardien centenaire, il prépare sans bruit une renaissance que personne ne voit encore venir.

Une caisse de vieux vinyles retrouvée au fond d'un placard, et avec elle tous ces professionnels de l'ombre qui ont façonné le son sans jamais être vus. J'ai voulu rendre hommage à ces mains expertes, ingénieurs et techniciens, dont le travail reste gravé dans chaque sillon bien après qu'on ait oublié leurs noms.

Une réponse à la profanation du Mur des Justes au Mémorial de la Shoah, souillé de peinture verte une nuit de mai 2025. La chanson dit que la haine peut salir un mur, jamais ce que ce mur représente. Les noms des Justes, boulangers ou instituteurs qui ont sauvé des vies, restent gravés là où la peinture ne va pas.

Le parcours d'un couple depuis la rencontre par hasard jusqu'aux années qui passent, sans grand effet de style, juste les étapes simples de deux vies qui choisissent de continuer ensemble. J'ai voulu que la chanson reste sobre, à l'image de ce que dure vraiment une histoire d'amour, jour après jour.

Ce moment étrange devant un paysage, où l'esprit s'échappe sans qu'on s'en rende compte, jusqu'à ce qu'un bruit nous ramène brutalement parmi les vivants. J'ai voulu capturer cette absence qu'on ne maîtrise pas, ce voyage intérieur qu'on ne peut ni provoquer ni prolonger.

Une dénonciation de la manipulation médiatique, pouvoir qu'ont certains de choisir qui blâmer et quels crimes comptent vraiment. Un cri contre cette information devenue un champ de bataille, où la vérité est la première à tomber.

Deux pays voisins qui se disputent l'eau depuis des décennies, avec la bombe qui plane au-dessus de tout. J'ai voulu écrire ce texte sous le regard d'un homme de paix, celui qui aurait eu le cœur brisé de voir où ça mène. Une colère plus qu'un simple constat.

Une femme cache ses bleus sous un maquillage trop parfait, à la terrasse d'un café. J'ai voulu raconter la violence conjugale par un détail simple, une manche qui glisse, plutôt que par un grand discours. Une main tendue, et c'est peut-être le début d'autre chose.

Une fable où les animaux masquent un théâtre politique bien réel : un chacal pleure devant ses disciples pour mieux dissimuler la haine qu'il attise en coulisses. Le jour de la manifestation qui m'a inspiré "Déchirer la honte", c'est le même homme, le même double visage, qui m'a donné cette fable.

Une balade sans boussole à travers ma bibliothèque personnelle, où Don Quichotte croise Cavanna, Champollion et un vieux dictionnaire de mille neuf cent trois. Chaque livre devient un souvenir, jusqu'au tiroir aux secrets qui referme le voyage.

Une déclaration d'amour à l'ancienne, écrite à la plume d'oie, où chaque mot est pesé avant d'être posé sur le papier. Le texte raconte cette hésitation délicieuse entre trop dire et pas assez, jusqu'à la formule qui semble enfin juste.