Les paroles des chansons par résumé
Vous cherchez des mots qui résonnent ?
chansons n’attendent plus que votre voix et votre sensibilité.
À l’attention des artistes et interprètes
Sociétaire de la Sacem, je vous ouvre les portes de mon univers. Cette collection réunit l’ensemble de mes textes de chansons, disponibles pour être découverts et, qui sait, peut-être un jour interprétés par votre voix.
Vous recherchez la sensibilité, l’émotion pure qui touche au cœur, l’humour qui fait sourire, le coup de gueule qui libère, l’épopée qui raconte une histoire plus grande que nature. Des mots ciselés, prêts à prendre vie à travers votre interprétation.
Ces textes sont le fruit d’un travail protégé, mais je reste ouvert à toute collaboration artistique sincère. Ensemble, nous pourrions même envisager des adaptations sur mesure pour qu’ils épousent parfaitement votre style.
Toutes mes chansons en quelques lignes
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"Merci Cambronne" raconte l'histoire d'un mot que tout le monde connaît, mais que personne n'ose vraiment regarder en face. Un mot, deux vies : l'une née d'un mensonge, il y a deux cents ans, l'autre née d'un geste, chaque jour, sous nos pieds.

Un enfant de deux ans, une table couverte d'objets, une main qui reconnaît sans savoir pourquoi. C'est l'histoire vraie du jeune Lhamo Thondup, devenu le 14e Dalaï-Lama, racontée depuis l'intérieur de son propre souvenir. Un geste d'enfant, un mot répété, et tout un destin qui bascule.

Un prénom, deux naissances. Ce qui semble n'être qu'une légende cache en réalité un lien bien réel, tissé entre deux femmes que mille ans séparent. Une mer, un même sel, un même chant qui passe de l'une à l'autre. Une main d'écume qui cherche une main bien vivante.

J'ai écrit cette chanson pour une jeune fille qui souhaite se présenter à The Voice. Elle chante formidablement bien, avec beaucoup d'émotion. Alors j'ai voulu lui écrire un texte à la hauteur de sa voix, pour une interprétation dans l'esprit de Sinéad O'Connor sur "Sacrifice", écrite par Elton John.

Une lettre, une courbe. Ce qui ressemble d'abord à une simple écriture avance dans le doute, couplet après couplet, jusqu'à changer de nature. Ce n'est qu'à la toute fin que le masque tombe : derrière la forme se cachait un corps sensuel, une présence bien réelle qui se révèle enfin.

Un slam écrit de l'intérieur d'un personnage que vous reconnaitrez bien sûr. Ses propres mots. Son propre mépris. Son propre vide. Le portrait clinique d'un homme sans empathie qui regarde la souffrance des autres derrière une vitre, coupe de champagne à la main.

Une enfant en blanc marche dans sa propre marche blanche sans le savoir. Un témoin en colère regarde et n'en peut plus. Chanson à deux voix (F/H). Une innocence et une rage qui ne se rencontrent jamais. Même silence au bout du chemin.

Un témoin éternel raconte deux Babel. Celle d'autrefois, où les hommes partageaient une seule langue et bâtissaient ensemble jusqu'à ce qu'une voix les disperse aux quatre vents. Et la nôtre, faite de clics et de zéros, où nous croyons tout relier sans voir le gouffre qui s'ouvre sous nos pieds. Même chute annoncée.

Le portrait moqueur d'un habitué des plateaux télé, capable de parler de climat le matin et de santé le soir avec la même assurance. Pas vraiment compétent, juste l'art de trancher sans jamais douter devant une caméra. Un texte né en regardant défiler ces experts qui savent tout sur tout, d'un plateau à l'autre.

Un trio d'artistes, et l'un d'eux qui disparaît. Les deux qui restent découvrent qu'il n'est pas tout à fait parti, qu'il continue d'exister dans leurs gestes. Le trio se reforme à trois, avec seulement deux sur scène.

Une pendaison ratée, sans dire qui, sans dire pourquoi, juste le moment où tout était calculé et où rien ne s'est passé comme prévu. J'ai voulu parler d'entropie à travers cette image, cette loi qui dit que rien ne revient jamais exactement à sa place.

Le paradoxe du métier de parolier : écrire pendant des mois pour qu'une chanson parte vivre sans vous, portée par une voix qui ne sait même pas que vous existez. Pas une plainte, plutôt la fierté tranquille de celui qui sait que son travail a trouvé son chemin, quelque part, loin de lui.

Une relecture du mythe d'Orphée où ce n'est plus lui qui charme l'enfer, mais la musique elle-même qui se sert de lui. J'ai inversé l'ordre habituel de l'histoire : Orphée n'est qu'un instrument, la vraie force qui plie le Diable, c'est la note.

Ecrite pour les 125 ans de la Fondation des orphelins de la préfecture de Paris, quand le préfet Lépine décida de protéger les familles des gardiens tombés sous les coups des Apaches parisiens. J'ai voulu montrer cette main qui se transmet, celle qui relève un enfant hier et qui devient, plus tard, la main qu'il tend à son tour.

Commandée pour la Fondation des orphelins de la préfecture de Paris, elle raconte l'évolution d'un enfant qui grandit avec le souvenir de celui qui manquera toujours. J'ai voulu éviter les pleurs faciles, garder une émotion maximale, jusqu'à ce moment où l'enfant devenu adulte enfile à son tour l'uniforme.

Une commande d'une mère confrontée au harcèlement scolaire de ses enfants, et surtout au silence de ceux qui auraient dû les protéger. J'ai voulu une chanson sobre, presque retenue, pour laisser toute la place à cette colère qu'on ravale quand personne ne veut entendre.

Chaque oiseau a sa façon d'exister, certains empruntent, d'autres s'imposent, d'autres se taisent presque toute leur vie. J'ai voulu m'en servir comme miroir : ce qu'on dit de soi trahit parfois plus que ce qu'on choisit de taire.

Le moment précis où Maximilien Kolbe s'avance pour prendre la place d'un père de famille condamné à mourir de faim à Auschwitz. Ecrite du point de vue de Kolbe lui-même, la chanson ne montre pas l'horreur du camp mais un seul geste, celui d'un homme qui donne sa vie pour qu'un autre vive.

Ce moment où trop réfléchir empêche de chanter juste, où la tête étouffe ce que le corps sait déjà faire. Pas une leçon de technique vocale, mais l'histoire d'un lâcher-prise : arrêter de vouloir bien faire pour simplement faire vivant.

Une femme et sa panthère, nées l'une de l'autre, pelage noir et regard de feu. Deux corps qui ne font plus qu'un, indissociables. L'idée m'est venue d'un contraste tout simple, le noir et l'or, et elle ne m'a plus quitté.