Les paroles des chansons par résumé

Vous cherchez des mots qui résonnent ?

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chansons n’attendent plus que votre voix et votre sensibilité.

À l’attention des artistes et interprètes

Sociétaire de la Sacem, je vous ouvre les portes de mon univers. Cette collection réunit l’ensemble de mes textes de chansons, disponibles pour être découverts et, qui sait, peut-être un jour interprétés par votre voix.

Vous recherchez la sensibilité, l’émotion pure qui touche au cœur, l’humour qui fait sourire, le coup de gueule qui libère, l’épopée qui raconte une histoire plus grande que nature. Des mots ciselés, prêts à prendre vie à travers votre interprétation.

Ces textes sont le fruit d’un travail protégé, mais je reste ouvert à toute collaboration artistique sincère. Ensemble, nous pourrions même envisager des adaptations sur mesure pour qu’ils épousent parfaitement votre style.

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Toutes mes chansons en quelques lignes

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Si j’avais su (paroles)

Un homme de cinquante ans, une fête surprise, un gâteau aux fraises qu'il n'aura jamais goûté. Depuis l'au-delà, il fait le compte de ce qu'il n'a pas fait. Pas de grands remords, plutôt des petits plaisirs manqués, racontés avec humour. Jusqu'au seul regret qui ne fait pas rire, celui des mots qu'on garde pour plus tard.

L’égal des Rois (paroles)

Chanson-titre et final de ma comédie musicale sur Bertrand Du Guesclin. Un enfant que sa propre mère voulait voir mort, tant il était laid. Sans éducation, sans nom, relégué aux cuisines du château. C'est l'histoire vraie de ce héro, devenu Connétable de France, seul soldat enterré aux côtés des rois à Saint-Denis.

Maitre Bonzaï (paroles)

Une main de vieil homme suspendue au-dessus d'une feuille de bonsaï, immobile depuis l'aube. Au Japon, ces maîtres ne sont pas de simples jardiniers, mais des figures presque sacrées. Un apprenti regarde, sans comprendre ce temps qui n'est pas le sien. Il apprend à son tour à planter, à semer, à attendre.

Carnaval des notes (paroles)

Une rue qui devient une portée géante, et des notes qui défilent comme au carnaval. Les cuivres draguent les violons, une clé de sol se montre sans pudeur, même les silences tapent du pied. Une chanson festive et un brin effrontée, où la musique prend la ville d'assaut. Le point final y est couronné roi, avant d'être brûlé le lendemain.

Pilori (paroles)

Une date postée sur les réseaux, sans retour possible. La nuit d'avant, le corps qui doute alors que la tête sait. Un chat présent, seule présence qui ne juge rien. C'est l'histoire d'un engagement contre soi-même, un pilori qu'on se dresse pour ne jamais reculer. Le jour se lève, et déjà recommence l'attente du prochain jugement.

Merci Cambronne (paroles)

"Merci Cambronne" raconte l'histoire d'un mot que tout le monde connaît, mais que personne n'ose vraiment regarder en face. Un mot, deux vies : l'une née d'un mensonge, il y a deux cents ans, l'autre née d'un geste, chaque jour, sous nos pieds.

A moi ! (paroles)

Un enfant de deux ans, une table couverte d'objets, une main qui reconnaît sans savoir pourquoi. C'est l'histoire vraie du jeune Lhamo Thondup, devenu le 14e Dalaï-Lama, racontée depuis l'intérieur de son propre souvenir. Un geste d'enfant, un mot répété, et tout un destin qui bascule.

Née de la mer (paroles)

Un prénom, deux naissances. Ce qui semble n'être qu'une légende cache en réalité un lien bien réel, tissé entre deux femmes que mille ans séparent. Une mer, un même sel, un même chant qui passe de l'une à l'autre. Une main d'écume qui cherche une main bien vivante.

Braise (paroles)

J'ai écrit cette chanson pour une jeune fille qui souhaite se présenter à The Voice. Elle chante formidablement bien, avec beaucoup d'émotion. Alors j'ai voulu lui écrire un texte à la hauteur de sa voix, pour une interprétation dans l'esprit de Sinéad O'Connor sur "Sacrifice", écrite par Elton John.

S (paroles)

Une lettre, une courbe. Ce qui ressemble d'abord à une simple écriture avance dans le doute, couplet après couplet, jusqu'à changer de nature. Ce n'est qu'à la toute fin que le masque tombe : derrière la forme se cachait un corps sensuel, une présence bien réelle qui se révèle enfin.

L’indifférent (paroles)

Un slam écrit de l'intérieur d'un personnage que vous reconnaitrez bien sûr. Ses propres mots. Son propre mépris. Son propre vide. Le portrait clinique d'un homme sans empathie qui regarde la souffrance des autres derrière une vitre, coupe de champagne à la main.

Plein l’cul (paroles)

Une enfant en blanc marche dans sa propre marche blanche sans le savoir. Un témoin en colère regarde et n'en peut plus. Chanson à deux voix (F/H). Une innocence et une rage qui ne se rencontrent jamais. Même silence au bout du chemin.

Les héritiers de Babel (paroles)

Un témoin éternel raconte deux Babel. Celle d'autrefois, où les hommes partageaient une seule langue et bâtissaient ensemble jusqu'à ce qu'une voix les disperse aux quatre vents. Et la nôtre, faite de clics et de zéros, où nous croyons tout relier sans voir le gouffre qui s'ouvre sous nos pieds. Même chute annoncée.

C.Q.F.D. (paroles)

Le portrait moqueur d'un habitué des plateaux télé, capable de parler de climat le matin et de santé le soir avec la même assurance. Pas vraiment compétent, juste l'art de trancher sans jamais douter devant une caméra. Un texte né en regardant défiler ces experts qui savent tout sur tout, d'un plateau à l'autre.

Entre les cordes (paroles)

Un trio d'artistes, et l'un d'eux qui disparaît. Les deux qui restent découvrent qu'il n'est pas tout à fait parti, qu'il continue d'exister dans leurs gestes. Le trio se reforme à trois, avec seulement deux sur scène.

La corde était trop courte (paroles)

Une pendaison ratée, sans dire qui, sans dire pourquoi, juste le moment où tout était calculé et où rien ne s'est passé comme prévu. J'ai voulu parler d'entropie à travers cette image, cette loi qui dit que rien ne revient jamais exactement à sa place.

Mon encre est sèche (paroles)

Le paradoxe du métier de parolier : écrire pendant des mois pour qu'une chanson parte vivre sans vous, portée par une voix qui ne sait même pas que vous existez. Pas une plainte, plutôt la fierté tranquille de celui qui sait que son travail a trouvé son chemin, quelque part, loin de lui.

La note et le Diable (paroles)

Une relecture du mythe d'Orphée où ce n'est plus lui qui charme l'enfer, mais la musique elle-même qui se sert de lui. J'ai inversé l'ordre habituel de l'histoire : Orphée n'est qu'un instrument, la vraie force qui plie le Diable, c'est la note.

Une main tendue (paroles)

Ecrite pour les 125 ans de la Fondation des orphelins de la préfecture de Paris, quand le préfet Lépine décida de protéger les familles des gardiens tombés sous les coups des Apaches parisiens. J'ai voulu montrer cette main qui se transmet, celle qui relève un enfant hier et qui devient, plus tard, la main qu'il tend à son tour.

Une graine sous la neige (paroles)

Commandée pour la Fondation des orphelins de la préfecture de Paris, elle raconte l'évolution d'un enfant qui grandit avec le souvenir de celui qui manquera toujours. J'ai voulu éviter les pleurs faciles, garder une émotion maximale, jusqu'à ce moment où l'enfant devenu adulte enfile à son tour l'uniforme.

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