Les paroles des chansons par résumé
Vous cherchez des mots qui résonnent ?
chansons n’attendent plus que votre voix et votre sensibilité.
À l’attention des artistes et interprètes
Sociétaire de la Sacem, je vous ouvre les portes de mon univers. Cette collection réunit l’ensemble de mes textes de chansons, disponibles pour être découverts et, qui sait, peut-être un jour interprétés par votre voix.
Vous recherchez la sensibilité, l’émotion pure qui touche au cœur, l’humour qui fait sourire, le coup de gueule qui libère, l’épopée qui raconte une histoire plus grande que nature. Des mots ciselés, prêts à prendre vie à travers votre interprétation.
Ces textes sont le fruit d’un travail protégé, mais je reste ouvert à toute collaboration artistique sincère. Ensemble, nous pourrions même envisager des adaptations sur mesure pour qu’ils épousent parfaitement votre style.
Toutes mes chansons en quelques lignes
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Une chanson potache sur la panne de papier toilette, entre toile émeri et râpe à fromage, écrite pour faire rire un public de bal ou de soirée d'été. Aucune prétention ici, juste l'envie d'assumer l'absurde jusqu'au bout.

Un coup de gueule contre l'appauvrissement de la langue, ces trois cents mots qui suffisent à tout dire aujourd'hui pendant que Voltaire et Brel tombent dans l'oubli. Quand les mots meurent, ce sont les poings qui prennent le relais, jusqu'à cette épitaphe amère que je place sur ma propre tombe.

Une chapelle battue par les vents depuis mille ans, inspirée de celle de Saint-They à la pointe du Van, près de chez moi. Je ne voulais pas parler de religion mais de mémoire, celle que ces pierres gardent des marins, des prières et des attentes qui ont traversé les générations.

Un petit matin breton, un brouillard si épais qu'il efface le chemin de pierre. Les ombres bougent, les vieilles légendes remontent, et même les menhirs semblent respirer. Une chanson que j'ai voulue habitée, pas juste jolie à écouter.

L'idée que l'écriture, pour certains, ressemblerait à une nébuleuse de lettres d'or qu'il suffirait de traverser pour en ramasser les vers tout faits. Un clin d'œil ironique à cette idée reçue que créer serait facile, comme si les mots tombaient du ciel sans effort.

Un coup de gueule contre ceux qui donnent des leçons de planète tout en vivant à l'opposé de ce qu'ils prêchent. J'assume le ton direct, sans filtre, parce que c'est exactement ce que cette hypocrisie mérite.

Le matin où des parents offrent un chiot à leur fille, et le monde entier semble s'arrêter dans ce regard d'enfant. Une chanson toute simple, sans autre ambition que de faire monter les larmes aux yeux, celles du bonheur pur.

Une conviction simple : continuer à croire même quand les portes restent fermées. J'ai écrit ça dans un moment où mes appels se perdaient sans réponse, où il fallait garder la flamme sans savoir si elle servirait à quelque chose. Certains rêves méritent qu'on ne les lâche jamais.

Ce sentiment de parler dans le vide, de ne plus être entendu par personne, jusqu'à se sentir soi-même effacé. Une chanson née d'un passage à vide, avant que la couleur ne revienne.

Écrite en langue de troubadour, l'histoire de cette épée retrouvée intacte six cents ans après avoir appartenu à Charles Martel, révélée à Jeanne par l'archange Saint Michel. Malgré ce trésor quasi magique entre ses mains, Jeanne a toujours préféré sa bannière à son épée

Un texte pensé pour la Soul, avec des réponses glissées entre parenthèses comme un vrai dialogue de scène. Le personnage collectionne des échos, quelque chose d'impalpable qu'on ne peut pas vraiment attraper, à l'image du vent.

Un chant de marin écrit en hommage au Vendée Globe, l'Everest des mers, ce tour du monde en solitaire et sans escale. Les deux coeurs battants du refrain viennent du symbole de la Vendée, et ce qui me touche dans cette course, c'est que le dernier reçoit les mêmes honneurs que le premier.

Une jeune fille rencontrée dans les Caraïbes, brillante, polyglotte, aimée de tous, dont j'ai vu le regard se creuser peu à peu sous l'emprise de la drogue. J'ai mis du temps à comprendre ce qui se passait, et cette chanson raconte cette descente que je n'ai vue que trop tard.

Une jeune Iranienne se fait arrêter pour un voile jugé mal ajusté, et répond en se dénudant en pleine rue. J'ai voulu que sa danse dure plus longtemps qu'un fait divers, qu'elle reste debout dans la chanson même si la police l'a fait taire dans la vraie vie.

Un marin seul en pleine tempête, sa voile en lambeaux, qui recoud à mains nues des morceaux de tissu trouvés à bord pour survivre. Quand le vent la gonfle enfin, il découvre qu'il vient, sans le savoir, de coudre les couleurs du drapeau français.

Une collecte de vieux mots de la langue française, ceux qu'on n'utilise plus et qu'on a fini par oublier. Rien de sérieux derrière, juste l'envie de les remettre en circulation avant qu'ils ne disparaissent pour de bon.

Un coup de gueule sur la liberté d'expression qui s'effrite, journalistes surveillés, chaînes coupées, comptes fermés sans explication. Je ne donne pas de réponse toute faite, je pose des faits, et je laisse à chacun le soin de se faire son idée sur la démocratie qu'on croit encore avoir.

Raspoutine, ce moine devenu l'ombre du pouvoir russe, capable de manipuler un empire depuis l'intérieur. Sa mort annoncée par lui-même a fini par entraîner celle des Romanov, comme s'il avait vu juste jusqu'au bout.

Histoire de la dernière sorcière de Bretagne, disparue sans laisser de trace à Rochefort-en-Terre en 1920. Vraie ou pas, peu importe, elle discute avec Merlin, invoque l'Ankou pour ceux qui la méprisent. J'ai voulu garder tout ce mystère intact, sans jamais trancher entre légende et vérité.

Un inventaire à la fois pratique et absurde de tout ce que fait ce doigt du quotidien, du stop sur la route aux textos qu'on envoie sans y penser. Aucune prétention ici, juste l'envie de célébrer ce petit outil qu'on utilise sans jamais vraiment le remarquer.