Les paroles des chansons par résumé
Vous cherchez des mots qui résonnent ?
chansons n’attendent plus que votre voix et votre sensibilité.
À l’attention des artistes et interprètes
Sociétaire de la Sacem, je vous ouvre les portes de mon univers. Cette collection réunit l’ensemble de mes textes de chansons, disponibles pour être découverts et, qui sait, peut-être un jour interprétés par votre voix.
Vous recherchez la sensibilité, l’émotion pure qui touche au cœur, l’humour qui fait sourire, le coup de gueule qui libère, l’épopée qui raconte une histoire plus grande que nature. Des mots ciselés, prêts à prendre vie à travers votre interprétation.
Ces textes sont le fruit d’un travail protégé, mais je reste ouvert à toute collaboration artistique sincère. Ensemble, nous pourrions même envisager des adaptations sur mesure pour qu’ils épousent parfaitement votre style.
Toutes mes chansons en quelques lignes
- All Posts
- Paroles

Le retour des cendres de Napoléon à bord de La Belle Poule, sous le regard de Mars et Neptune qui s'affrontent pour veiller sur la traversée. Premier texte à traiter ce sujet en chanson, à ma connaissance, une façon de raconter cette épopée par la mythologie plutôt que par la simple Histoire.

Statues déboulonnées, livres expurgés, mémoire grignotée petit bout par petit bout au nom d'une pensée qui ne tolère plus rien d'autre. Un coup de gueule que j'ai eu besoin d'écrire, pas une réflexion posée. Défendre le passé, ou perdre pied.

Une présence familière dont on devine la voix sans jamais l'avoir entendue, quelque part entre ange-gardien et réalité. J'ai voulu laisser planer le mystère sur qui est ce compagnon invisible, sans jamais trancher, parce que toutes les histoires commencent dans des lieux qu'on connaît sans les connaître.

Un peintre humble qui survit en vendant des toiles de petits chats, à qui l'on demande l'impossible : peindre un sourire sans visage. J'ai voulu montrer comment ce génie caché transforme une commande absurde en œuvre universelle, capable de faire sourire même les âmes les plus tristes.

Un hommage aux gardiens de phare, ces hommes oubliés de l'histoire maritime, seuls sur leur rocher avec un cormoran pour seul compagnon. Trois cents marches à monter chaque soir pour allumer une flamme qui sauve des vies que personne ne verra jamais.

Une satire d'un homme politique sans colonne vertébrale, qui change de camp selon le vent et ne cherche qu'à être vu du bon côté. C'est une fiction, bien sûr, mais le genre de fiction qui ressemble à trop de monde pour être tout à fait innocente.

Un hommage aux Pirahãs, un peuple qui vit sans passé ni futur, juste l'instant présent. Pas de généalogie, pas de compte à rebours, pas de mots pour hier ou demain. Une liberté rare, et fragile face à un monde qui ne la comprend pas.

Un miroir brisé qui renvoie une image d'éclats mélangés, comme les contradictions qu'on porte tous en soi sans jamais réussir à les réconcilier. J'ai voulu fouiller dans ces combats intérieurs qu'on préfère ne pas regarder en face, cette lutte permanente entre qui on est et qui on voudrait être.

Et si ce n'était pas le pianiste qui dirigeait le piano, mais l'inverse ? J'ai voulu inverser le rapport habituel entre l'instrument et celui qui en joue, comme si l'âme du piano choisissait elle-même les notes et se servait des mains humaines pour se faire entendre.

Sifflée par ses propres amis avant l'Eurovision, un geste dur pour endurcir Enden Golan avant d'affronter un public hostile. J'ai voulu jouer sur ce double sens du titre : un Eden qui n'a plus rien d'innocent, où même ceux qui l'aiment doivent parfois se faire serpents pour la protéger de la vraie morsure.

Ce moment où le créateur disparaît dans sa propre bulle, oubliant de manger, de sortir, de vivre autrement que dans le texte en train de naître. J'ai voulu montrer la surface de ce processus, jamais tout, parce que ce qui s'y passe vraiment ne se partage pas.

La métaphore d'un albatros qui plane très haut au-dessus des vagues, pour aller chercher une vérité qu'on ne voit jamais d'en bas. Une invitation à prendre de la hauteur sur sa propre vie. Toujours plus haut, toujours plus loin, jusqu'à ce que le temps lui-même semble ralentir.

Née à l'hommage du gendarme Comyn, en assistant à la remise d'une légion d'honneur à titre posthume et à un discours entendu cent fois avec les mêmes mots. Ma colère a pris le pas sur l'émotion de façade. J'ai voulu un cri contre les belles paroles qui ne changent jamais rien.

Le saucisson contre le calisson, la soupe à l'oignon contre le macaron, tout ça avoué à un curé sous forme de confession gourmande. Née d'un accident dans ma cuisine, un saucisson qui tombe, puis une boîte de calisson, et la rime s'est imposée toute seule. Léger, sans autre prétention que de faire sourire.

Le portrait d'une fillette de douze ans, violée parce qu'elle n'avait pas le bon Dieu, réduite à un chiffre par ceux qui avaient "raison". Dans le pont, j'invoque Cassandre, la prophétesse que personne n'écoute jamais. J'ai voulu une chanson qui prend aux tripes, pas une chanson qui console.

Née d'une scène de quatre secondes vue dans une vidéo de Lara Fabian, en larmes devant un bouquet de roses, se demandant tout haut pourquoi elle est si sensible. J'ai reconnu quelque chose de moi dans cet instant-là, cette hypersensibilité qu'on ne choisit pas et qu'on finit par assumer.